Diagnostic Immobilier VILLENNES-SUR-SEINE

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Villennes-sur-Seine (français : [vilɛn.syʁ.sɛn] (A propos de cette écoute)) est une commune du département des Yvelines en Île-de-France dans le centre nord de la France.

Villennes-sur-Seine est située dans la vallée de la Seine à seulement 30 km à l’ouest de Paris. Ce charmant village verdoyant offre des chambres d’hôtes dans une atmosphère rurale et détendue tout en étant à seulement 22 minutes de train de Paris. Le village lui-même possède une église du XIe siècle et d’anciennes grottes[2]. L’accès facile en train ou en voiture permet aux visiteurs de rejoindre Versailles, le centre de Paris et d’autres destinations de la ville en quelques minutes seulement.

Histoire

Église Saint-Nicolas
L’église Saint-Nicolas
La construction de l’église Saint-Nicolas a commencé au XIe siècle et s’est terminée au XIIe sous l’initiative de l’abbaye de Saint Germain-des-Prés. L’église a servi de paroisse aux villes voisines de Médan et Flacourt.

Pendant la guerre de Cent Ans, l’église est partiellement détruite, laissant l’abside et le transept en ruines.

Au XVIIIe siècle, l’église est associée à l’abbaye de Coulombs en Eure et Loir et d’importantes rénovations de l’église commencent. Une restauration complète démarre en 1717[3].

En 1926, l’église Saint-Nicolas est déclarée monument national et entre 1978 et 1994, l’église est entièrement restaurée avec le financement de l’État, du département, de la région, de la commune ainsi que de l’association de restauration et de sauvegarde de l’église[4].

Première Guerre mondiale
Les forces armées à Villennes-sur-Seine
Les gardes du rail et de la route
Communément appelés G.V.C. (Gardes des Voies de Communication), des soldats sont stationnés à Villennes-sur-Seine pour protéger le chemin de fer. La garnison militaire est composée de 25 hommes qui ont besoin d’être logés et nourris. Les restaurateurs de la ville étaient réquisitionnés pour nourrir les soldats trois repas par jour, chacun composé de 400g de pain, 100g de viande accompagnée de légumes et de vin pour deux francs par jour et par soldat[4].

Voyant que les restaurateurs de l’époque n’avaient pas les moyens de nourrir toute la garnison, le maire de l’époque, Alfred Laumonier, a écrit à l’État pour demander que les propriétaires soient remboursés intégralement[4].

En novembre 2014, des appartements à Villennes-sur-Seine ont été attribués au G.V.C., les frais de chauffage et de séjour étant à la charge de la ville. Finalement, la commune n’a pas pu payer et a dû demander aux habitants de fournir du bois pour chauffer les appartements[4].

Le régime de l’infanterie
La présence des première et deuxième compagnies du 286e régime d’infanterie à Villennes-sur-Seine perturbe la vie quotidienne à partir de juillet 1915. Le général d’infanterie est logé au château d’Aqueville tandis que les soldats restent avec les citadins sur de la paille ou dans des maisons vides[5].

Selon une loi écrite en 1877, les propriétaires de maisons accueillant des soldats devaient fournir 850g de bois à chaque soldat. Cette loi allait être la cause de surcharge de travail pour de nombreux villageois. D’autres problèmes suivent, notamment le débordement soudain de télégrammes, qui entraîne des tensions entre les habitants du village et l’infanterie[5].

En été, de nombreux villageois ont leurs bateaux réquisitionnés pour le transport militaire ainsi que des chevaux et des voitures.

Après le départ de la compagnie en mai 1916, les villageois ayant accueilli des soldats ont reçu des indemnités, certains demandant même une somme supplémentaire pour couvrir les dommages causés par les soldats[5].

Réquisitions de guerre
Depuis le début de la guerre, Villennes-sur-Seine est contrainte de contribuer à l’alimentation de l’armée – hommes et chevaux. Le maire tente de s’opposer à ces réquisitions car les récoltes de la seule ferme de Villennes-sur-Seine suffisent à peine à subvenir aux besoins de la ville[4].

Néanmoins, les demandes pour le blé, le foin et les pommes de terre ne font qu’augmenter.

De plus, comme la guerre se poursuit, les récoltes sont difficiles à collecter car les jeunes hommes sont en guerre. C’est pourquoi M. Laumonier demande de prolonger le recrutement des agriculteurs de Villennes-sur-Seine. Il ferait également venir des soldats pour les petites exploitations agricoles, pour la saison des récoltes ou pour la cueillette des pommes de terre et des betteraves. Pour la récolte de 1915, au moins vingt soldats sont appelés[4].

Monument en l’honneur des hommes qui ont perdu la vie pendant la Première Guerre mondiale
Alors que la guerre se poursuit, Villennes-sur-Seine est confrontée à une pénurie de blé. Le blé étant la culture la plus importante de la commune, les réquisitions exigées par l’Etat ne peuvent être satisfaites par les agriculteurs de la ville. Une fois tout le blé réquisitionné à la ferme de Maroles, M. Laumonier fait venir des récoltes de Saint Germain-en-Laye pour nourrir les villageois[4].

Les étrangers à Villennes-sur-Seine
Pendant toute la guerre, Villennes-sur-Seine voit peu d’étrangers, avec un maximum de 22 à la fois. La plupart sont originaires de pays alliés comme l’Angleterre, les Etats-Unis, la Belgique ou l’Italie, mais la ville enregistre des records d’accueil de personnes originaires d’Argentine, du Brésil et d’Espagne[3].

À plusieurs reprises, le maire a remis aux autorités des rapports sur des personnes originaires d’Allemagne ou d’Autriche qui avaient vécu à Villennes-sur-Seine. Dans certains cas, si cette personne est considérée comme un traître, son domicile doit être mis en pension par la commune[3].

Victimes de la guerre
A partir de novembre 1914, Villennes-sur-Seine commence à voir mourir ses villageois. Les premiers morts sont deux frères d’une des petites fermes de la ville[5].

Au total, 42 jeunes hommes de Villennes-sur-Seine sont morts pour leur pays. Parmi eux se trouvent des hommes issus de milieux riches et modestes[5].

Un monument est créé en 1919 en leur honneur[5].

L’entre-deux guerres

Maisons construites sur l’île de Villennes au début du XXe siècle
Après la fin de la guerre, les Parisiens reviennent à Villennes-sur-Seine et en l’espace d’un été, la population double. Ils construisent de nombreuses villas à travers la ville, d’abord autour du bois de Falaises, puis sur l’île de Villennes. En 1919, Villennes-sur-Seine est considérée comme une station touristique car toute la ville est transformée pour ressembler davantage à une station balnéaire[4].

La navigation de plaisance, la pêche et la baignade dans la Seine gagnent en popularité et de nombreuses fêtes ont lieu sur les berges. En 1927, l’île du Platais (autrement inhabitée) accueille une nouvelle pollution de vacanciers en bungalows ou tentes dans le centre de Physiopolis. La retraite naturaliste propose des activités de plein air sur l’eau ou sur l’île. Le centre Physiopolis accueille un nombre constant de personnes tout au long de l’été et fait de Villennes-sur-Seine une destination de week-end reconnaissable pour la haute société parisienne[4].

La Seconde Guerre mondiale
Une nuit de juillet 1944, un avion Germain s’écrase sur une maison de la ferme des Marolles, tuant un couple dans leur sommeil. Les débris se sont répandus dans un rayon de 30 mètres et à ce jour, on peut signaler sur la ferme des Marolles une fosse qui correspond au lieu du crash[4].

Le matin de l’arrivée des forces de libération américaines à Villennes-sur-Seine, le 25 août 1944, les forces allemandes présentes dans la ville sont à la recherche de suspects. Ayant été attaqués la nuit précédente, les soldats arrêtent quatre hommes et les amènent dans le sous-sol d’une maison : Michel et Jacques Jeunet, Alfred Boursinhac et Rodolphe Gerha. Les soldats les attaquent à la grenade, tuant instantanément Rodolphe Gerha et Michel Jeunet. Les deux autres survivent mais sont gravement blessés[4].

Activités à Villennes-sur-Seine

Vitraux à l’intérieur de l’église Saint-Nicolas
L’église Saint-Nicolas
L’église Saint-Nicolas est l’une des plus anciennes des Yvelines. Elle est de style roman traditionnel du XIe siècle et se compose d’une nef, de deux nefs et d’un clocher. À l’intérieur de l’église, on trouve des colonnes décoratives ainsi que des vitraux[5].

Promenades possibles dans la ville
Promenade le long de la Seine
Un sentier longeant la Seine du point le plus au sud de la ville au point le plus au nord longe la voie d’eau avec des vues pittoresques sur l’eau et les anciennes maisons de Villennes-sur-Seine [6].

L’Île de Villennes
L’île, accessible à pied, abrite de nombreuses vieilles villas le long de la Seine. Isolée du centre ville, l’Île-de-Villennes offre de belles vues sur l’eau[6].

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