Obtenez gratuitement le prix de vos diagnostics en moins d'une minute.
Prix d'un appel local, du Lundi au Vendredi de 9:00 à 18:30







Le CREP des parties communes (constat de risque d'exposition au plomb) concerne les parties communes d'un immeuble d'habitation dont le permis de construire est antérieur au 1er janvier 1949. Il recherche le plomb dans les revêtements anciens — principalement les vieilles peintures des halls, cages d'escalier et paliers. C'est une obligation du syndicat des copropriétaires (via le syndic) ou du propriétaire unique, distincte du CREP du logement demandé à la vente ou à la location. Heydiag intervient dans tout Paris et l'Île-de-France avec des diagnostiqueurs certifiés.
| Concerne quoi ? | Les parties communes d'un immeuble d'habitation (halls, escaliers, paliers, couloirs). |
|---|---|
| Quels immeubles ? | Ceux dont le permis de construire est antérieur au 1er janvier 1949. |
| Qui le réalise ? | Le syndicat des copropriétaires (via le syndic) ou le propriétaire unique de l'immeuble. |
| Que cherche-t-il ? | Le plomb dans les revêtements (peintures anciennes). Seuil de référence : 1 mg/cm². |
| Validité | Illimitée si absence de plomb ou taux inférieur au seuil ; à réévaluer si du plomb a été détecté. |
Réponse indicative, sous réserve de vérification de votre dossier par un diagnostiqueur. Ce simulateur ne constitue pas un avis juridique.
Le constat de risque d'exposition au plomb (CREP) est un diagnostic qui recherche la présence de plomb dans les revêtements d'un bien — c'est-à-dire, en pratique, dans les peintures anciennes. Le plomb a longtemps été utilisé dans les peintures dites « à la céruse », jusqu'à leur interdiction progressive au cours du XXe siècle. Lorsque ces peintures se dégradent (écaillage, poussières), elles peuvent libérer des particules de plomb, dont l'ingestion ou l'inhalation présente un risque sanitaire, en particulier pour les jeunes enfants et les femmes enceintes (saturnisme).
Le CREP des parties communes applique cette recherche aux espaces partagés d'un immeuble d'habitation : hall d'entrée, cage d'escalier, paliers, couloirs, et plus largement tous les revêtements relevant des parties communes. Il ne porte pas sur l'intérieur des logements, qui relève du CREP des parties privatives. C'est une obligation qui pèse sur la copropriété dans son ensemble, et non sur un copropriétaire isolé.
Le critère est simple et tient en une date : le permis de construire de l'immeuble doit être antérieur au 1er janvier 1949. En-dessous de cette ancienneté, on considère que les revêtements peuvent contenir du plomb ; au-delà, le risque est jugé négligeable et l'obligation ne s'applique pas.
| Situation de l'immeuble | CREP des parties communes |
|---|---|
| Immeuble d'habitation, permis de construire avant le 1er janvier 1949 | Concerné — constat à réaliser |
| Immeuble d'habitation, permis du 1er janvier 1949 ou après | Non concerné |
| Date du permis inconnue | À vérifier (acte, règlement de copropriété, archives) |
À Paris, l'enjeu est majeur : une grande partie du parc — immeubles haussmanniens, faubouriens, anciens hôtels particuliers divisés — a été construite bien avant 1949. Beaucoup de copropriétés parisiennes sont donc directement concernées. En cas de doute sur la date exacte du permis de construire, mieux vaut faire vérifier la situation que présumer ; cette information figure généralement dans le règlement de copropriété ou peut être retrouvée auprès des services d'urbanisme.
Le CREP des parties communes est de la responsabilité du syndicat des copropriétaires, représenté par le syndic, ou du propriétaire unique lorsque l'immeuble n'est pas en copropriété. C'est donc une démarche collective : un copropriétaire seul ne peut pas, à lui seul, satisfaire l'obligation pour l'immeuble. Si vous êtes copropriétaire et constatez l'absence de constat, le bon réflexe est d'en informer votre syndic.
Une confusion fréquente consiste à mélanger le CREP des parties communes (l'immeuble) avec le CREP des parties privatives (le logement). Ce sont deux constats distincts, qui ne répondent pas aux mêmes obligations et ne couvrent pas les mêmes espaces.
| CREP parties communes | CREP parties privatives (logement) | |
|---|---|---|
| Périmètre | Parties communes de l'immeuble (halls, escaliers, paliers…) | Intérieur d'un logement |
| À l'initiative de | Syndicat des copropriétaires / syndic, ou propriétaire unique | Vendeur ou bailleur du logement |
| Déclenché par | Le caractère d'habitation de l'immeuble, permis avant 1949 | La vente ou la mise en location d'un logement avant 1949 |
| Ce qui est recherché | Plomb dans les revêtements (peintures anciennes) | Plomb dans les revêtements (peintures anciennes) |
Il existe par ailleurs une troisième situation à ne pas confondre : le repérage du plomb avant travaux, qui vise à protéger les intervenants d'un chantier et n'obéit pas à la même logique que le CREP. Pour comprendre le constat appliqué à un logement vendu ou loué, consultez notre page diagnostic plomb (CREP) à Paris.
Lors du constat, le diagnostiqueur certifié parcourt les parties communes et examine les revêtements susceptibles de contenir du plomb, c'est-à-dire essentiellement les peintures anciennes recouvrant les murs, plafonds, plinthes, rampes, portes et huisseries des espaces partagés. La mesure s'effectue à l'aide d'un appareil dédié, qui détermine la concentration de plomb présente.
Le résultat est comparé à un seuil de référence fixé à 1 mg/cm² :
Le diagnostiqueur évalue aussi l'état de conservation des revêtements concernés (intact, dégradé), car c'est la dégradation qui transforme un plomb présent en risque réel d'exposition. Le rapport remis localise les éléments contrôlés et synthétise les résultats. Sous réserve de vérification au cas par cas, ces conclusions servent ensuite de base aux décisions de la copropriété.
Lorsque le constat ne révèle pas de plomb au-dessus du seuil, la copropriété conserve le rapport, qui reste valable durablement. Lorsque du plomb est en revanche détecté, plusieurs conséquences s'enclenchent pour le syndicat des copropriétaires.
Au-delà de ces obligations de communication, un plomb détecté dans des revêtements dégradés peut justifier des travaux de mise en sécurité (recouvrement, remplacement) décidés en assemblée générale. Ces points méritent un examen au cas par cas ; les éléments présentés ici le sont à titre informatif et sous réserve de vérification de votre situation.
Dans un immeuble ancien, le plomb va souvent de pair avec d'autres vérifications. Le dossier technique amiante (DTA) recense l'amiante des parties communes, et avant un chantier collectif, des diagnostics avant travaux protègent les intervenants. Pour une vision d'ensemble de l'état de l'immeuble, le diagnostic technique global (DTG) est un outil complémentaire utile aux copropriétés.
Heydiag accompagne les syndics, gestionnaires et copropriétaires parisiens sur l'ensemble de la démarche. Concrètement :
Nous intervenons dans tout Paris et l'Île-de-France. Le tarif dépend de la taille de l'immeuble et du nombre de niveaux à contrôler ; il vous est confirmé après quelques questions, sans engagement. Pour une vision globale de vos obligations de copropriété, consultez notre hub diagnostics copropriété à Paris.
C'est le constat de risque d'exposition au plomb appliqué aux parties communes d'un immeuble d'habitation. Il recherche le plomb dans les revêtements, c'est-à-dire les peintures anciennes des halls, escaliers et paliers.
Les immeubles d'habitation dont le permis de construire est antérieur au 1er janvier 1949. Les immeubles plus récents ne sont pas concernés.
Le syndicat des copropriétaires, représenté par le syndic, ou le propriétaire unique de l'immeuble. Un copropriétaire isolé ne peut pas satisfaire seul cette obligation collective.
Le CREP des parties communes porte sur les espaces partagés de l'immeuble. Le CREP des parties privatives porte sur l'intérieur d'un logement, et il est demandé lors de sa vente ou de sa mise en location.
Le seuil de référence est de 1 mg/cm². En-dessous, la présence de plomb n'est pas jugée significative ; à partir de ce seuil, du plomb est considéré comme détecté.
S'il ne détecte pas de plomb (ou un taux inférieur au seuil), sa validité est en principe illimitée. S'il détecte du plomb, il doit être réévalué : sa validité n'est alors plus illimitée.
La copropriété doit en informer les occupants, les entreprises intervenant sur l'immeuble et, selon la situation, les autorités sanitaires. Des travaux de mise en sécurité peuvent être décidés. Chaque cas mérite une vérification.
Non. Le repérage du plomb avant travaux vise à protéger les intervenants d'un chantier et obéit à une logique différente du CREP. Ce sont deux démarches distinctes.
Oui. Nous réalisons le CREP des parties communes à Paris et dans toute l'Île-de-France, avec des diagnostiqueurs certifiés et un interlocuteur dédié pour les syndics.
Le tarif dépend de la taille de l'immeuble et du nombre de niveaux à contrôler. Nous le confirmons après quelques questions, sans engagement ; aucun prix ferme n'est annoncé sans connaître l'immeuble.
Ces pages complètent votre dossier de copropriété à Paris : diagnostic plomb (CREP) du logement, dossier technique amiante (DTA), diagnostics avant travaux, diagnostic technique global (DTG), diagnostics copropriété à Paris.
Page rédigée avec l'appui d'un diagnostiqueur immobilier certifié. Dernière mise à jour : 12 juin 2026.
Heydiag intervient à Paris et en Île-de-France pour les particuliers, agences immobilières, notaires, syndics et gestionnaires de copropriété. Diagnostiqueurs certifiés, assurance responsabilité civile professionnelle. Les informations de cette page sont fournies à titre indicatif et sous réserve de vérification de votre situation.
Source réglementaire consultée : Service-Public — Constat de risque d'exposition au plomb (CREP), section parties communes.