Diagnostic Immobilier SAINT-OUEN

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Audoin (609 ap. J.-C. – le 24 août 684 ; s’écrit également Audoen, Ouen, Owen ; latin : Audoenus ; connu sous le nom de Dado par ses contemporains)[1][2][3] était un évêque, un courtisan, un hagiographe et un saint franc.


Vie
Audoin est issu d’une riche famille franque aristocratique qui possédait des terres dans les hautes vallées de la Seine et de l’Oise. Son père était Saint Authaire (Audecharius). Audoin était un cousin germain d’Agilbert, évêque des Saxons de l’Ouest. Il passe son enfance à Ussy-sur-Marne, puis est envoyé à l’abbaye de Saint-Médard de Soissons pour y être éduqué. De là, il se rend à la cour de Chlothar II (d.629), où la formation militaire et littéraire est donnée aux jeunes nobles, il sert Dagobert Ier comme l’un de ses référendaires (administrateurs)[4] “La maison de Clothar semble avoir été d’une importance particulière pour déterminer qui devait avoir une importance politique pour les deux règnes suivants”[5].

Fonctionnaire de la Cour
Il faisait partie d’un groupe de jeunes courtisans comme Saint Wandrille et Saint Didier de Cahors et était un ami proche de Saint Eligius, dont il a écrit la vita. Lui et Eligius ont servi d’envoyés royaux pour persuader Amadus de baptiser le fils de Dagobert. Selon Ian Wood, “…Audoin et Eligius étaient sans doute les hommes d’église les plus influents de Francie au cours du septième siècle”[5].

En 634, Audoin est ordonné prêtre par Dieudonné, évêque de Mâcon. L’année suivante, il fonde avec ses frères Ado et Rado l’abbaye de Rebais, sur un terrain donné par le roi Dagobert. Audoin nomme son parent, Agilus, premier abbé. Il participe également à la fondation du monastère de Saint-Wandrille à Rouen, et d’un couvent à Fécamp. Fredegar rapporte que même en tant que référent à la cour, Audoin avait la réputation d’être un homme religieux[6]. Il a passé un an comme missionnaire en Espagne, pendant lequel une sécheresse a pris fin grâce à ses prières

Évêque

Les reliques de saint Eloi à Saint Ouen
En 641, il succède à Romanus comme évêque de Rouen[4]. Sous son influence, Erchinoald fait don à Wandregisel des terres pour l’abbaye de Fontenelle en Normandie. Il développe des études théologiques et participe à la fusion de la règle de Saint Colomban et de celle de Saint Benoît.

Sous la régence de la reine Bathilde, Audoin devient l’un des premiers conseillers de la reine. Il fut conseiller de Théodicée III et soutint la politique d’Ebroïn, le maire du palais, à tel point qu’il fut impliqué dans le traitement de Saint Léger. La position de l’évêque fut renforcée lorsque Theuuderic lui confirma le droit d’élire et d’approuver le comte de Rouen.

Vers 675, Audoin fait un pèlerinage à Rome. Il y visite les sanctuaires, distribue des aumônes aux pauvres de Rome et recueille des reliques à ramener à Rouen. Après la mort d’Ebroin en 681, il se rend à Cologne et parvient à rétablir la paix entre la Neustrie et l’Austrasie, mais meurt peu après à la villa royale de Clichy le 24 août 684. Il fut enterré dans l’église de Saint-Pierre qu’il avait lui-même construite. L’ancien abbé de Fontenelle, Ansbert, succède à Audoin comme évêque et fait ré-enterrer son prédécesseur derrière le maître-autel, l’équivalent d’une canonisation.

Audoin écrivit une vita de son ami Saint Eloi. Cette biographie, qui est l’un des monuments historiques les plus authentiques du VIIe siècle, contient une foule de renseignements précieux sur l’éducation morale et religieuse de cette époque[7].

Un poème sur la vie d’Audoin a été écrit au Xe siècle par Frithegod, mais il est aujourd’hui perdu. L’auteur du Liber Historiae Francorum, très hostile à la mémoire d’Ebroïn, qualifiait invariablement Audoin de “bienheureux” ou de “saint”, et en décrivant sa mort, il disait “migravit ad Dominum”, expression qu’il réservait d’ailleurs dans la partie originale de son histoire à la mort du “glorieux seigneur de bonne mémoire, Childebert III, le roi juste”[9].

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